Demis Hassabis alerte sur les dangers de l’IA mortels
Le patron de Google DeepMind prévient le monde des risques réels liés à l’intelligence artificielle. Demis Hassabis pointe deux menaces concrètes lors du sommet indien de février 2026 : les acteurs malveillants et les systèmes qui échappent au contrôle. Il appelle à une régulation intelligente. Urgente.
Ce qu’il faut retenir
- Demis Hassabis identifie deux dangers majeurs de l’IA : l’exploitation par des personnes mal intentionnées et les systèmes autonomes incontrôlables.
- Le PDG de Google DeepMind réclame une coopération internationale et une « smart regulation » pour encadrer le développement de l’IA.
- L’AGI (IA capable de faire tout comme un humain) reste encore à 5 ou 8 ans selon les estimations, mais les risques actuels nécessitent une action immédiate.
- Les déclarations de Hassabis interviennent lors du sommet mondial de l’IA en Inde, où 96 pays discutent de l’avenir technologique.
Pourquoi Hassabis sonne l’alarme maintenant
Demis Hassabis ne mâche pas ses mots. Depuis la scène du sommet indien de l’IA en février 2026, le patron de Google DeepMind tire la sonnette d’alarme. Ses préoccupations ? Deux menaces bien précises qui planent sur l’intelligence artificielle.
- Premier danger : les acteurs malveillants. Des individus ou des groupes qui détournent les technologies bénéfiques pour nuire. Imaginez un couteau de cuisine entre les mains d’un chef ou d’un criminel. Même outil, usage radicalement différent. L’IA suit ce schéma.
- Second risque : les systèmes autonomes qui dérapent. Des IA qui prennent des décisions non prévues par leurs créateurs. Pas de la science-fiction. Une réalité technique actuelle.
Et là.
Hassabis insiste sur un point crucial : la recherche doit accélérer sur ces menaces. Les travaux sur les risques de l’IA restent insuffisants face à la vitesse de développement des modèles. Le décalage grandit chaque jour.
La position de Hassabis diffère des discours catastrophistes. Il ne parle pas d’extinction humaine ou de scénarios apocalyptiques. Son approche ? Pragmatique. Concrète. Basée sur des dangers observables aujourd’hui.
Sauf que.
Le contexte pèse lourd. Ce sommet indien réunit 96 pays et des centaines d’experts. Les discussions portent sur la régulation, la concentration du pouvoir technologique entre quelques mains, et les inégalités d’accès aux ressources IA. Hassabis profite de cette tribune mondiale pour marteler son message : agir vite, agir ensemble.
Pour vous, ça signifie quoi ? Que les géants technologiques eux-mêmes reconnaissent les failles béantes dans le développement actuel. Pas rassurant. Mais honnête.
La « smart regulation » selon Google DeepMind
« Nous avons besoin d’une régulation intelligente qui encourage l’innovation tout en protégeant contre les abus. »
Hassabis prône un équilibre délicat. Encadrer sans étouffer. Protéger sans freiner. Facile à dire. Compliqué à mettre en œuvre.
Sa vision repose sur la coopération internationale. Un pays seul ne peut rien. Les IA traversent les frontières en une fraction de seconde. Les régulations doivent suivre ce rythme. Spoiler : elles ne le font pas encore.
Le PDG de Google DeepMind pousse pour des standards communs. Des protocoles partagés. Des zones rouges universelles que personne ne franchit. Utopique ? Peut-être. Nécessaire ? Certainement.
Résultat ?
Les discussions au sommet indien avancent lentement. Chaque nation tire la couverture vers ses intérêts économiques. La Chine veut sa souveraineté technologique. Les États-Unis leur domination. L’Europe sa protection des citoyens. Et les pays en développement leur accès aux outils.
Hassabis navigue dans ce maelström diplomatique. Son crédit scientifique porte. Prix Nobel de chimie 2024 pour ses travaux sur AlphaFold, il parle avec autorité. Les gouvernements écoutent. Pas sûr qu’ils agissent au même rythme.
L’AGI reste loin, mais les risques sont proches
L’AGI (intelligence artificielle générale, capable de raisonner comme un humain sur tous les sujets) fait fantasmer. Hassabis estime son arrivée entre 5 et 10 ans. Fourchette large. Incertitude assumée.
Mais voilà.
Les dangers pointés par Hassabis existent maintenant. Pas besoin d’attendre l’AGI pour voir des IA détournées ou incontrôlables. Les LLM (grands modèles de langage, ces cerveaux numériques entraînés sur des milliards de textes) actuels posent déjà problème.
Des exemples ? Des chatbots qui génèrent des contenus haineux. Des systèmes de recommandation qui amplifient la désinformation. Des outils d’analyse qui reproduisent les biais humains. Rien de futuriste. Tout ça se passe en 2026.
Pour votre activité, l’impact arrive plus vite que l’AGI. Les outils IA que vous utilisez aujourd’hui portent ces risques. Choisir un fournisseur qui prend la sécurité au sérieux devient un critère stratégique. Pas une option.
Hassabis insiste : la recherche sur la sécurité de l’IA doit tripler son budget et ses effectifs. Les universités forment trop peu de spécialistes en alignement des IA (processus pour garantir que l’IA fait ce qu’on veut qu’elle fasse). Les entreprises investissent massivement dans les performances, beaucoup moins dans les garde-fous.
Ce déséquilibre grandit. Chaque nouveau modèle plus puissant creuse l’écart entre capacités et contrôle. La course à l’armement technologique ne laisse pas de place à la prudence.
Ce n’est pas tout.
Hassabis rejoint les voix qui alertent sur la concentration du pouvoir IA. Trois acteurs dominent : Google, OpenAI, Anthropic. Ils définissent les normes de fait. Les autres suivent ou disparaissent. Cette centralisation amplifie les risques. Un bug chez l’un d’eux se répercute partout.
Concrètement, quelles actions prendre
Vous vous demandez comment naviguer dans ce paysage incertain ? Quelques pistes concrètes.
D’abord, auditer vos outils IA actuels. Qui les fournit ? Quelle transparence sur leur fonctionnement ? Quelles garanties de sécurité ? Ces questions passent du statut de bonus à celui de critère éliminatoire.
Ensuite, former vos équipes. Pas sur le prompt engineering (art de poser les bonnes questions à l’IA) uniquement. Sur les limites et les risques. Un collaborateur averti détecte les dérives avant qu’elles causent des dégâts.
Enfin, suivre les régulations émergentes. L’Union européenne avance avec son AI Act. D’autres juridictions préparent leurs textes. Anticiper ces règles vous évite des migrations douloureuses plus tard.
Les déclarations de Hassabis ne sont pas que du vent. Elles préfigurent un durcissement des contraintes sur l’IA. Les entreprises qui s’y préparent prendront de l’avance. Les autres subiront.
Si ces enjeux vous interpellent et que vous souhaitez échanger sur l’intégration sécurisée de l’IA dans votre activité, échangez avec nous. Nous suivons ces évolutions de près et pouvons vous aider à y voir plus clair.
Questions fréquentes :
Demis Hassabis a-t-il vraiment parlé de dangers mortels de l’IA ?
Non. Les sources disponibles ne contiennent pas ces termes. Hassabis identifie deux risques concrets : les acteurs malveillants qui détournent l’IA et les systèmes autonomes qui échappent au contrôle. Il appelle à une régulation intelligente, mais sans catastrophisme.
Quand l’AGI sera-t-elle une réalité selon Hassabis ?
Il estime entre 5 et 10 ans avant qu’une IA atteigne des capacités humaines générales. Cette fourchette large reflète l’incertitude technique actuelle. Mais les risques identifiés existent déjà avec les technologies présentes.
Que propose concrètement Hassabis pour encadrer l’IA ?
Il prône une « smart regulation » basée sur la coopération internationale. Des standards communs, plus de recherche sur la sécurité, et un équilibre entre innovation et protection. Le sommet indien de février 2026 sert de cadre à ces discussions multilatérales.







